Les patrons d’auto-écoles s’insurgent contre le dispositif MACIR qui permet aux chauffards de récupérer leurs points autrement que par les fameux stages de récupération payant. C’est sûr que ces stages de récupération sont un business très juteux à 250 euros les 16h répartis sur deux jours. Mais comment faisaient-elles alors pour vivre avant que n’existe le permis à point et surtout ce système de récupération ?

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